L’INTERVENTION HUMANITAIRE AU NÉPAL APRÈS LE SÉISME

L’INTERVENTION HUMANITAIRE AU NÉPAL APRÈS LE SÉISME

LA TECHNOLOGIE AU SECOURS DES RESCAPÉS

Plusieurs entreprises de technologie proposent des systèmes innovants pour améliorer l’intervention humanitaire au Népal.

Dans l’ensemble, Internet continue de fonctionner dans le pays. Mais, selon la société de surveillance Dyn, la connectivité pourrait être interrompue dans certaines zones, laissant de nombreux villages et hameaux dans l’incapacité de se connecter.

Google a relancé Person Finder, une application en ligne permettant aux gens de publier ou de chercher des informations sur des proches touchés par une catastrophe. Le groupe n’a pas fourni de données immédiates sur l’efficacité de l’outil, qui suivait environ 5 000 dossiers lundi 27 avril au matin.

Facebook a activé Safety Check, qui réalise un suivi des utilisateurs se trouvant dans le périmètre d’une catastrophe en se basant sur la ville indiquée sur leur profile ou sur le dernier lieu dans lequel ils se sont connectés pour la dernière fois. L’application demande alors à ces utilisateurs de confirmer s’ils sont sains et saufs ou s’ils ne se trouvent pas dans la zone sinistrée.

La Croix-Rouge dispose également d’un outil en ligne permettant aux gens de signaler l’absence de nouvelles de proches. Si ces derniers sont encore en vie, ils peuvent alors l’indiquer sur le site.

Les programmes technologiques à visée humanitaire ne concernent pas seulement les outils de recherche d’individus. Le service de téléphonie en ligne Viber – qui permet habituellement aux gens de téléphoner à bas prix par le biais d’Internet – a désactivé la facturation de tous les appels passés depuis le Népal.

One Hour Translation offre gratuitement ses services pour aider les travailleurs humanitaires à communiquer avec la population locale, qui parle environ 120 langues différentes. Les organisations humanitaires et autres peuvent par ailleurs utiliser gratuitement le système d’imagerie par satellite haute résolution Global Finder avec le nom d’utilisateur « nepal » et le mot de passe « forcrisis ».

Des initiatives locales font également leur apparition. Le groupe technologique Kathmandu Living Labs, par exemple, a mis au point une carte interactive des dégâts.

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