Victime d’une erreur médicale: lance un SOS

Victime d’une erreur médicale: lance un SOS

Victime d’une erreur médicale: une jeune femme lance un SOS

Ghania Gater, du village Akendjour, commune d’Ath Zmenzer (Tizi Ouzou), victime d’une erreur médicale, voit son état de santé se détériorer au fil des jours.

La jeune femme, âgée de 33 ans, a subi deux opérations chirurgicales dans une clinique privée de Birkhadem (Alger).

Ces interventions ont dangereusement compliqué son état de santé. La tumeur lui ronge le visage. Sa première intervention a eu lieu le 22 avril 2013 et la deuxième le 17 novembre 2014.

Selon Ramdane, le père de la malade, il y a eu une grave erreur de diagnostic. Il témoigne : «Les médecins se sont trompés sur le diagnostic par incompétence, mais plus grave encore, par négligence. Ils ont opéré ma fille sur la base de bilans et de diagnostics d’une autre malade âgée de 50 ans. Devant cette grave méprise, on m’a recommandé de la prendre au CHU Mustapha en urgence pour subir une radiothérapie.»

D’après le père, les médecins de la clinique n’ont pas réalisé de biopsie. Cet examen qui est fondamental pour l’étude des caractéristiques et la nature biologique des cellules de l’échantillon retiré n’a pas été fait d’après lui. Après une hospitalisation vaine de 15 jours à l’hôpital Mustapha, Ghania obtient un premier rendez-vous pour une radiothérapie le 6 mai 2015.

La séance est annulée. Un deuxième rendez-vous  a été fixé pour le 3 juin. Sans suite. Ramdane, effondré, ajoute : «Après un autre rendez-vous il y a quelques jours, le médecin m’a dit que s’il opérait ma fille, ce serait la mort certaine.

On m’a conseillé alors de la transférer en France, sans aucune recommandation écrite, ce qui m’aurait aidé à faire des démarches pour une prise en charge de l’Etat». Au mois de février dernier, un avis médical rendu par une clinique parisienne signalait l’extrême urgence d’opérer. Un devis établi par l’établissement hospitalier s’élève à 78 000 euros. La famille, modeste, a appelé à la solidarité des âmes charitables.

Le comité et l’association Itri du village Akendjour ont lancé une opération de quête à travers les villes et villages de Tizi Ouzou. La vie de Ghania dépend de votre geste.

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