COVID-19 en Indonésie: de nombreux membres du gouvernement ont été infectés

Jakarta a renforcé les règles de distanciation sociale puisque l'Indonésie est le dixième pays asiatique par le nombre de cas de COVID-19. De nombreux politiciens se sont révélés malades.

COVID-19 en Indonésie - Près de 252,923 9,837 positifs et XNUMX XNUMX morts. le Administration de Jakarta renforce les règles de distanciation sociale. Gouverneur Anies Baswedan critiqué pour son incohérence: il a accordé des honneurs funéraires publics à des personnalités du gouvernement du Grand Jakarta. Groupes islamiques radicaux forcé de trouver des moyens virtuels pour les réunions de prière et les rassemblements.

COVID-19 en Indonésie: quelle est la situation parmi les membres du gouvernement?

Un grand nombre de patients asymptomatiques et l'aggravation soudaine de certains sujets, décédés subitement. Un exemple de ceci est le cas du Secrétaire général de la Province spéciale de Grande Jakarta, Selain Saifullah, décédée le 16 septembre sans avoir présenté de symptômes jusqu'à quelques instants auparavant.

Malgré la propagation inquiétante du virus, le gouverneur de Jakarta Anies Baswedan avait fait amener le corps de Saefullah à la mairie de la capitale pour lui rendre un dernier hommage solennel. Ce choix a suscité les protestations de la société civile, qui a dénoncé à cette occasion une violation volontaire de la distanciation sociale.

Saifullah n'était que l'un des nombreux hommes du gouvernement touchés par la pandémie, qui a frappé durement une bonne partie de l'administration. À cause de Covid-19, Ir Aptripel Tumimomor, gouverneur de la province de Sulawesi du Sud, est décédé; Le membre du Congrès Edward Anthony de Way Kanan Regency et de nombreux maires et responsables locaux. Ces derniers jours, l'ancien général Fachrul Razi, ministre des Affaires religieuses, et le professeur Arif Satria, recteur de l'Université de Bogor, ont également été positifs.

Baswedan est accusé d'ignorance totale et volontaire de la nouvelle protocole de santé, convoqué par lui dans la province le 14 septembre. En effet, le texte prévoit une réglementation stricte en matière de funérailles, ainsi qu'une interdiction de rassemblement et l'obligation, pour les bars et les dîners, de mener des activités à emporter. Pour les restaurants qui s'opposent à cette mesure, une amende de 50 millions de roupies indonésiennes (environ 2882 euros) est prévue au premier avis et une amende doublée au second. Sur le web, cependant, des vidéos de citoyens qui s'opposent à cette dernière mesure circulent, augmentant le climat de tension et d'inquiétude parmi les citoyens et les travailleurs de la capitale.

Santé mesurée pour éviter la propagation du COVID-19 en Indonésie

À cet égard, le Père Samuel Pangestu, vicaire de l'archidiocèse de Jakarta, souligne la nécessité de respecter les règles de sécurité, afin d'éviter à nouveau la fermeture non seulement des activités commerciales mais aussi des églises.

Grâce au nouveau protocole, même communautés islamiques radicales ont été obligés de repenser certains moments de rassemblement. Une projection publique du film La Trahison du Mouvement du 30 septembre / Parti communiste indonésien, prévue ces jours-ci, s'est transformée en un rassemblement virtuel, avec projection sur téléphones portables.

Pour le 30 septembre, le Front du Défenseur Islamique (Fpi) avait décidé de tenir un grand événement avec une prière khataman [lecture complète du Coran] puis une munajat [prière à Dieu pour la bénédiction et le pardon, l'aide et les conseils]. Mais le gouverneur de Jakarta a exclu qu'un tel rassemblement puisse avoir lieu, étant donné le fort potentiel de propagation du coronavirus.

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