Rescue March: Sensibilisation et camaraderie dans la communauté des sauveteurs

La marche de sauvetage qui représente Rescue Mcul Amontage pour Rescue & Csont pour HL'Umanity s'est rassemblée autour des participants 400 issus des différentes unités de sauvetage de la région métropolitaine de Manille, représentant les forces armées des Philippines, les unités de sauvetage des gouvernements locaux, des institutions privées, des groupes de secours bénévoles et des organisations non gouvernementales.

L'événement a été organisé par CASQUES ORANGE, un opérateur humanitaire et d’intervention d’urgence (HERO) et un multiplicateur de force lors d’opérations en cas de catastrophe. Le responsable principal de cet événement est M. Martin Aguda, professionnel de la gestion des situations d’urgence et spécialiste de la préparation aux catastrophes, a lancé l’idée auprès des secours, du gouvernement et du public.

La zone de rassemblement et de départ était au Bonifacio Global City à Taguig où les participants se sont réunis à 3h00 du matin entièrement équipés de leur protection Équipement (EPI) et portant les «outils de leur métier» tels que des planches dorsales, des outils d'entrée par effraction, des cordes de sauvetage, des trousses de traumatologie et des radios portables. Certaines unités ont même apporté de petits bateaux, des gilets de sauvetage et d'autres équipements de sauvetage et de sauvetage pour relever les défis qui, selon eux, feraient partie de l'événement. La marche a également été participé par plusieurs gouvernements, privés et bénévoles ambulance services qui a servi de medics de secours.

L’idée de Rescue March était de simuler un séisme de magnitude 7.2 prévu dans la région métropolitaine de Manille et de déterminer la réaction des sauveteurs face à cet événement. Le scénario suppose que les routes et les moyens de transport seraient dangereux ou inaccessibles, de sorte que les secouristes seraient obligés de traverser la ville à pied pour rechercher des survivants. Ils auraient également besoin d’emporter tout le matériel nécessaire pour pouvoir faire ce qu’ils doivent faire. Ils doivent également disposer de suffisamment de provisions pour subvenir à leurs besoins pendant les opérations, car ils risquent de ne pas être disponibles dans les premières heures, voire dans les jours qui suivent la catastrophe. Enfin, chaque équipe doit communiquer à l’aide de radios portables, car les réseaux téléphoniques sont supposés endommagés ou surchargés.

Les unités de sauvetage qui ont participé à l'événement ont formé des équipes composées de sept membres: un chef d'équipe, un responsable des communications, des médecins spécialistes, des spécialistes du sauvetage sur corde et des sauveteurs bénévoles ou professionnels pour compléter l'équipe. Chaque équipe a été relayée par radio des instructions transmises par un poste de commandement centralisé, par l'intermédiaire de leurs responsables des communications respectifs, qui ont ensuite transmis les instructions à chaque chef d'équipe afin de déployer et de déléguer des tâches à chaque membre, le cas échéant.

L'événement constituait également un test pour ses participants en termes de capacité de chaque unité à réagir à une catastrophe éventuelle dans la ville. Tout au long de la route, chaque équipe devait effectuer des tâches pour simuler les scénarios qu’elle pouvait rencontrer lors de la réalisation de la tâche.

L’une de ces tâches consistait à choisir un membre de l’équipe qui agirait comme victime et qui serait attaché et porté à un panneau vertébral. L’équipe a dû faire la preuve de ses compétences en matière de premiers secours, de son utilisation correcte de son équipement et de son endurance physique pour permettre à son «patient» de parcourir le reste du parcours.

L’événement a servi de sonnette d’alarme aux habitants du 12 Million environ (http://www.nso-ncr.ph) de la région métropolitaine de Manille pour leur faire savoir que tout le monde devrait se préparer au prochain grand séisme qui devrait se produire. Cette prévision est basée sur des études effectuées par des institutions scientifiques locales et internationales selon lesquelles un événement sismique majeur se produira le long de la faille Marikina West Valley, qui provient d'Angat, Bulacan et s'étend jusqu'à Calamba, Laguna.

La marche s'est terminée avec la réunion de tous les participants au cercle commémoratif de Quezon sur une distance approximative de kilomètres 17.5. Au point de rassemblement, les participants ont reçu de l'eau et du porridge de riz, un aliment de base distribué aux sauveteurs et aux survivants lors d'une catastrophe.

L'événement a également permis de créer une camaraderie et de reconnaître tous les participants de toutes les unités de sauvetage participantes. C'était une façon de montrer au public qu'il y a des gens qui prennent très au sérieux l'avertissement d'un tremblement de terre majeur et qui se préparent non seulement à y survivre, mais à aider les autres quand ce sera le moment.

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