Le blog d'un travailleur de la Croix-Rouge canadienne impliqué dans le soulagement d'Ebola

Parfois, y arriver est la moitié de la bataille. En réalité, le voyage équivaut plus à un pour cent de la bataille, mais lorsque des vols vous séparent de votre mission, vous pouvez vous sentir comme la plus grande bataille de tous. Je compte cinq vols pour un voyage en sept étapes à destination de Conakry, capitale de la Guinée touchée par le virus Ebola, chaque vol me rapprochant du soutien de l'équipe régionale de la Croix-Rouge fournissant des services aux pays d'Afrique de l'Ouest affectés par l'épidémie.

Partir en mission dans un pays touché par une épidémie de ce virus effrayant peut sembler fou à beaucoup de gens, quand l'appel est arrivé, c'était un «oui! pour moi. J'ai sauté sur l'occasion de contribuer aux efforts de la Croix-Rouge pour contrôler l'épidémie.

Des volontaires de la Croix-Rouge locale en Guinée, en Sierra Leone et au Libéria ont surmonté la peur, la stigmatisation et les pertes personnelles pour apporter aide et espoir à leurs communautés depuis le début de l'épidémie, il y a six mois. Sachant que mon expérience avec Ebola a un objectif final bien défini, je me distingue des volontaires locaux, qui continueront à travailler sur cette épidémie jusqu’à ce qu’elle soit résolue, tout en tenant compte de ses effets sociaux, politiques, économiques et personnels. Je suis honoré de pouvoir les soutenir.

J'ai également la chance d'avoir le soutien de ma famille et de mes amis à la maison. Un partenaire qui a mis moins de 45 secondes pour répondre à mon message de déploiement initial, m'encourageant à suivre mes rêves; des collègues qui m'ont répété à maintes reprises de demander de l'aide à toute heure du jour ou de la nuit; et un réseau d’assistants humanitaires au Canada et dans le monde membres de l’Unité d’intervention d’urgence (URE) de la Croix-Rouge canadienne - comme je le suis - créent ensemble les conditions qui me permettent, à moi et à d’autres, travaillant dans des missions à travers le monde, de dans les crises avec les deux pieds, sachant que nous avons l'amour et le soutien dont nous avons besoin à la maison. J'ai hâte de partager mes expériences en Guinée au cours du mois prochain et de vous accompagner tout au long de mon voyage.

Les Canadiens peuvent soutenir les efforts de la Croix-Rouge en faisant un don au Fonds international de secours aux sinistrés. Ce fonds nous permet d’accélérer nos interventions en cas de catastrophe et d’aider directement les plus vulnérables en cas d’urgence.