RCP: Les peurs les plus fréquentes des sauveteurs non professionnels

Survivant arrêt cardiaque dépend du début réanimation cardiopulmonaire (CPR). Un tiers seulement des victimes d’arrêt cardiaque subissent rapidement la RCP malgré une assistance nombreuse Life Support de base Cours (BLS). Notre étude visait à vérifier que combien de sauveteurs profanes, capable de pratiquer la RCP, le ferait et d’analyser leurs entraver les peurs.

Après chaque Cours BLS pour les sauveteurs non professionnels (CPR de l'American Heart Association (AHA) pour la famille et les amis), un questionnaire anonyme a été distribué pour demander aux participants s'ils souhaitaient effectuer la RCP sur un adulte ou sur un enfant dans un cas réel d'arrêt cardiaque. En cas de réponse négative, nous leur avons demandé pourquoi.

Résultats - Un total de questionnaires 1000 ont été analysés. L'échantillon était composé majoritairement d'hommes (77.7%), d'Italiens (82.2%), de personnes âgées entre 26 et 35 (41.2%) et de titulaires d'un diplôme d'études secondaires (61.8%). Les pourcentages permettant d'effectuer la RCP sur un adulte ou un enfant inconnu étaient différents (86.2% vs 73.9% p €… = 0.005). Les principales craintes concernaient l’infection, l’incapacité, les implications juridiques, ainsi que les dommages et la peur en général. Les trois premières diffèrent considérablement chez les adultes et les enfants. La subdivision de la population en fonction du sexe, de l'âge et du niveau d'instruction n'a pas mis en évidence de différences significatives en ce qui concerne la volonté de pratiquer une RCP chez l'adulte ou l'enfant.

Conclusions - Cette étude descriptive démontre que le pourcentage qui effectuerait réellement la RCP est trop faible, en particulier dans le cas d'un enfant. Une partie du cours devrait être consacrée à la discussion de ces arguments afin de s’assurer que tous ceux qui sont capables de réaliser une bonne RCR le feraient immédiatement.

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